(Marais, Océan, Pluie et ‘tit blanc)
Direction la Tranche sur Mer avec re – les p’tits parisiens et la nouvelle moitié de la duf : 2heures de train arrosées de champagne et de rouge, suivies de 2heures de voitures, histoire de récupérer !
Arrivés vers minuit, « la, dans le coin au fond », on a trouvé le mignonet mobile
home tout mauve de papa-duf.
Oula une petite pause Vendéenne qui commence bien : en une demi-seconde, saucisson et fromage corse étaient étalés sur la table le tout encore et toujours arrosé de chti rougeS !
Réveil 10h30, pas facile. Mais avec le soleil, le temps de trouver l’eau chaude pour les douches et de lancer le café, le brunch spécial camping était prêt ! C’est partie pour le dilemme de la matinée « ébé keskon fé ménan ? : plage, élevage de chèvre, plage, souffleur de verre, plage, parcours historique, plage, Park au papillon, plage, non mais fraichement on fait quoi aujourd’hui ??? »

Au bout d’une heure de tergiversation, nous voila parti pour 2h30 de ballade en bateau dans les marais poitevins apres, bien sure, avoir ai un plouf dans la piscine du camp ! (fallait bien assouvir les envies de trempette de certaine
)
Apres une bonne heure de voiture, on arrive enfin a la petite cahute de notre marin d’eau douce loueur de barque (10m, blanche, vulgaire, … oups pardon, personal joke !)
Presque 3h de parcours dans une petite rivière, sous un beau soleil, a slalomer entre les lignes des pécheurs, a mater les canards, les petits ponts gentillets, les libellules bleus fluos sans oublier les dents du marins qui nous a boucher l’arrivée d’essence 3 fois, histoire de nous faire caler (seule montée d’adrénaline de cet aprèm, intense !).
Apres une telle aventure un arrêt stand s’impose : binouze/crêpe au Thalassa, the place to be a Marran a l’heure du gouté !!!
A peine une dent calée, la faim monte dans le club des 6. L’attaque des fruits de mer approche … Notre ami l’édenté nous avait bien conseillé une bonne cantine de fruits de mer : le Theddy moule, mais plus de place : BOOooOOOO !! Sur les conseils du Padre de la duf, nous voila parti a L aiguillon, on s’arrête au parking de la plage, et la, c’est le dérapage, l’appel de la flotte m’a conduite avec la sirène vosgienne directe dans la vague … PLOUF ! Quelques minutes de fraicheurs a regarder le large avant un grain mémorable…A moitié rhabillées, fuyant l’attaque de moskitos des dunes, effrayés par les grondement des éclairs, on se met a courir vers le premier troquet pour se prendre une petite binouze bien réconfortante 
Sous la pluie, nous repartons a la chasse au resto pour finalement nous attabler a l’hôtel du commerce : menu gargantuesque pour tout le monde ou presque : plateaux de fruits de mer, assiettes de moules, plats, fromage et desserts. Du coup, on est rentré au mobile home assez tôt mais assez amoché. Un fois en place, on s’est fini, avec une petite partie de Jungle speed, ou j’ai d’ailleurs été particulièrement pitoyable si je me rappelle bien !
Dimanche 10h30, ce coup-ci, c’est la malgachie, Gems et moi de corvée de croissant. De retour apres une petite pause café au centre ville de la Tranche, les 3 dormeurs sortent de la douche (mais non, pas ensemble
).
Re-brunch avec un semblant de soleil sur un coin de terrasse. Ce coup-ci, tout le monde est d’accord : Plage, dunes, océan ! Même si le temps menace, on remet vite fait la maison de poupée en ordre et hop, c’est parti !

Direction de départ : la plage du centre, finalement on a atterri au phare. Marée montante, on a pu découvrir la faune « maréenne », admirer la dextérité de notre chasseur-routier qui choppait les crevettes grises a la main et débusquer de crabounets et autres mollusques du coin.
Apres la limace de mer, qui perso m’a bien bleuffé, on est parti pour une petite promenade pour trouver un spot de baignade pour l’addicted de l’eau.
Pendant son barbotage, on a discuté avé pécheurs de pignons (petits coquillages des sables) : « poilé, c’est un vrai délice qui disait », note pour plus tard…Miam 
La malgachie tient la serviette de sa sirène, les tourtereaux roucoulent dans les dunes, Gems et moi, on ratisse le sable pour choper 2/3 de ces fameux pignons : le Bonheur, quoi !!

C’est sure le retour que le temps nous a fait une blague. Tout c’est passé très vite, la duf propose un retour par les dunes, je vois une ouverture, le temps de se décider, la pluie nous pousse a couvert dans la foret derrière les dunes. Au bout de quelques minutes, plus de sentier, notre scout prend les devant et un vieil air de blairwitch trotte dans nos têtes… il pleut, il vente, il fait faim et le po’ve sentier qu’on essaie de suivre s’arrête pile au pied d’un grillage… dilemme, pas plus de 5sec., et hop nous voila au milieu des « dunes interdites » … tatatin … Au abord des bunkers, un instinct sournois armé d’humour noir surgit : qui a dit « marchez dans les pas du scout, on doit être dans un champs de mines !! » Il nous faut traverser de nouveau ces grillages pour récupérer la plage, mais sa hauteur a maintenant ete doublée, alors on avance, on avance… Oups, derrière une dune, un poste de secours, pas bon, pas bon, s’il nous voit là on va se faire hacher menu-menu. Bon, virage a droite, le groupe se disperse pour trouver une faille dans ce p’.. de grillage.
Pendant 5 secondes, on se serait cru des lapins pris au piège. Bref, je tombe le suspens : comme on est rentré, on est sortie de cette zone interdite, mais coté plage. Vilain voyous, on a écroulé quelques dunes ! La pluie s’était détendue ou alors on a pris l’habitude !
Résultats : on est arrivée a la voiture trankil, trempasse alors que la pluie repartait de plus belle.
Bon maintenant, Plan B, un ventre hurle : « il pleut ici, a Nantes, c’est sure il pleut pas, en plus on pourra se refaire des fruits de mer en arrosant le tout avant de prendre le train retour !
Voila, le métro est maintenant a 15 minutes. Tout le monde roupille ou se bécotent (ah la fougue des jeunes couples
) et Gems joue a la DS. J
Ai la peau du ventre encore bien tendu et le petit blanc qu’on s’est partagé au départ coincé sous mon coude.
Encore un chti weekend bien sympatoche !!
Les voisins de train commencent à descendre les bagages, le train ralenti, je viens de voir passer l’habit de lumière de la tour Eiffel, Montparnasse n’est plus très loin, quant au lundi, … bin, c’est demain !
